![]() Dans la même rubrique
Les écologistes répondent à AIDES les écologistes répondent au Comité Citoyen Nord-Isère pour la santé Publique Une action forte sur l’environnement pour protéger notre santé Les écologistes répondent à la FRAPNA De l’air ! de l’air ! mais du bon ! 2010, année de la biodiversité ? Ca commence bien ! Notre santé c’est notre environnement Après le fiasco de Copenhague, agir ! Zones blanches ADSL Pour l’écologie en actes que faire ?Sur les mêmes thèmes
Santé-environnement pour les générations futures « Menaces sur la biodiversité Quelles réponses politiques ? » Santé/environnement : quelles politiques régionales ? Se nourrir mieux pour vivre mieux Antennes-relais : l’expérimentation doit instaurer une norme sûre Mise en œuvre du projet d’établissement 2006-2010 du CHU de Grenoble et perspectives CLINATEC, la santé publique classée secret industriel Grippe H1N1 : du bon usage du principe de précaution Antenne relais, téléphonie mobile Le principe de précaution doit être appliqué à la téléphonie mobile ! Antennes Relais Création de l’Association SERA : Santé-Environnement en Rhone-Alpes. Substances chimiques dans l’environnement Le SIDA en Afrique, une fatalité ? PDU et Rocade Nord |
Article paru dans La feuille Verte de BV n°11 - octobre 2009
L’offre de santé ou la santé de l’hôpital public
Le 13 octobre 2009 / nb de visites 143 Il y a quelques années, une enveloppe était attribuée à chaque établissement de santé, en fonction de leur taille. Elle n’a pas évolué depuis (40 ans), alors que les centres hospitaliers ont grossi et leurs besoins financiers proportionnellement ! Le système instauré par l’état (T2A = tarification à l’activité) prévoit le remplacement de cette enveloppe par un pourcentage de la facture de la prestation. Ce système, censé équilibrer les besoins par rapport au financement, est prévu pour un large spectre d’activités. En effet, certaines pathologies sont plus « rentables » que d’autres, et notamment la chirurgie spécialisée, accaparée par les cliniques privées, délaissant les maladies « coûteuses ». L’hôpital public subit de plein fouet cette concurrence déloyale puisque financièrement sélective. La diminution du nombre d’interventions chirurgicales entraine la fermeture du service de chirurgie, baissant ainsi les revenus du centre hospitalier, entrainant la fermeture de la maternité, puis de la médecine, transformant l’établissement en EHPAD (maison de retraite). Cette situation remet de plus en plus en cause l’accès égalitaire à la santé ; la population rurale par l’éloignement des centres hospitaliers n’a plus droit à un suivi médical régulier et il s’en suit souvent une hospitalisation dans l’urgence sans avoir le choix de l’hôpital. Pour éviter d’envoyer les établissements de santé dans cet engrenage infernal, allons nous faire soigner dans le public ! JMF |
|
|
|
||
|
|---|